DPE à Berlioz-Champ de Manœuvre à Beauvais : bâti, étiquettes et logement
À Berlioz-Champ de Manœuvre à Beauvais, les 1 270 DPE analysés décrivent un parc majoritairement en appartements, dominé par les constructions de 1983-1988. Les passoires énergétiques représentent 1,7 % des diagnostics du quartier, contre 7,8 % à l’échelle de la ville.
Le dossier énergétique de Berlioz-Champ de Manœuvre repose sur 1 270 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 15 000 DPE analysés à Beauvais. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués du quartier et de les comparer aux références communales fournies. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire de tous les logements du secteur : les proportions présentées doivent être lues comme celles de l’échantillon étudié. Le profil qui se dégage associe une forte présence de constructions de 1983-1988, une majorité d’appartements et une concentration des étiquettes en C et D. Pour un projet de vente ou de location, ces résultats apportent un contexte local, sans déterminer la performance d’un logement particulier.
Un bâti dominé par les constructions de 1983-1988
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Berlioz-Champ de Manœuvre) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 2 | 0,2 % |
| B | 56 | 4,4 % |
| C | 743 | 58,5 % |
| D | 384 | 30,2 % |
| E | 64 | 5,0 % |
| F | 17 | 1,3 % |
| G | 4 | 0,3 % |
La période 1983-1988 représente 57,6 % des diagnostics du quartier. Elle constitue donc la période de construction dominante dans les données disponibles. À l’inverse, les logements construits avant 1948 ne comptent que pour 1,8 % de l’échantillon, et ceux d’avant 1975 pour 7,6 %. Le bâti ancien occupe ainsi une place limitée dans ce portrait énergétique. Les maisons individuelles représentent 28,3 % des logements diagnostiqués, le reste étant composé d’appartements. Cette structure doit être gardée à l’esprit pour comparer deux biens : une maison ne se lit pas nécessairement à travers les mêmes références qu’un appartement. Les faits fournis ne détaillent ni les matériaux, ni les équipements de chauffage, ni les rénovations réalisées ; ils ne permettent donc pas d’attribuer les performances à une technique constructive précise.
- Période dominante : 1983-1988, avec 57,6 % des diagnostics. Ce repère décrit l’âge du parc observé, mais ne renseigne pas sur l’état actuel de chaque bâtiment.
- Bâti ancien : 1,8 % des diagnostics concernent des constructions antérieures à 1948, contre 11,6 % à Beauvais. Le quartier se distingue donc par une présence moins importante de ce bâti dans l’échantillon.
- Types de logements : 28,3 % de maisons individuelles et une majorité d’appartements. La surface médiane atteint 74 m², contre 63 m² pour la référence communale.
Des étiquettes surtout en C et D, avec 21 passoires énergétiques
La classe C rassemble 743 diagnostics et constitue l’étiquette la plus fréquente à Berlioz-Champ de Manœuvre. La classe D arrive ensuite avec 384 diagnostics. Cette répartition montre que le profil énergétique du quartier ne se résume pas à son faible taux de passoires : une part importante des observations se situe aussi en D. Les classes A et B restent moins représentées, avec respectivement 2 et 56 diagnostics, tandis que la classe E en compte 64. Enfin, 17 diagnostics sont classés F et 4 sont classés G. Ces effectifs décrivent des situations différentes au sein du même secteur. Ils invitent à examiner l’étiquette exacte du bien concerné plutôt qu’à lui attribuer automatiquement la performance la plus courante dans le quartier.
- Classes A et B : 2 diagnostics en A et 56 en B. Leur présence ne signifie pas que ces niveaux de performance caractérisent la majorité des logements observés.
- Classes C et D : 743 diagnostics en C et 384 en D. Ce sont les deux catégories les plus représentées dans la répartition fournie.
- Classe E : 64 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans l’analyse, même si elle n’entre pas dans le décompte fourni des passoires F et G.
- Classes F et G : 17 diagnostics en F et 4 en G, soit 21 logements et une part annoncée de 1,7 %. Ce taux est inférieur aux 7,8 % observés à Beauvais.
Une consommation médiane inférieure à celle de Beauvais
La consommation médiane du quartier s’établit à 138 kWh/m²/an, contre 175 kWh/m²/an à Beauvais. Le coût énergétique annuel médian estimé est également inférieur : 971 €, contre 1 018 € pour la ville. Dans le même temps, la surface médiane des logements diagnostiqués est plus élevée dans le quartier, à 74 m² contre 63 m². Ces indicateurs donnent plusieurs points de comparaison, mais ils ne doivent pas être fusionnés pour reconstituer un logement supposé typique : les médianes ne décrivent pas nécessairement le même bien. Le taux de passoires de 1,7 %, contre 7,8 % à l’échelle communale, complète ce constat. En revanche, la répartition détaillée des étiquettes de toute la ville n’étant pas fournie, une comparaison classe par classe n’est pas possible.
Vendre : situer le logement sans lui attribuer la moyenne du quartier
Pour présenter un logement à la vente, les données du quartier servent surtout à contextualiser son propre DPE. Une étiquette C correspond à la classe la plus représentée, avec 743 diagnostics, mais cela ne suffit pas à établir une valeur immobilière ou à prévoir les conditions d’une transaction. Un logement classé F ou G se distingue, quant à lui, du profil majoritaire et mérite une présentation claire de sa situation énergétique. Le dossier du bien doit rester la référence pour décrire sa consommation et son coût estimé. Les 971 € de coût annuel médian du quartier ne constituent pas une estimation applicable à chaque vente. Les faits disponibles ne permettent pas davantage de chiffrer des travaux, une décote ou une éventuelle valorisation après rénovation.
Louer : distinguer les repères locaux de la situation du bien
Pour un projet locatif, la consommation médiane de 138 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 971 € donnent des repères de lecture, non un budget garanti pour le futur occupant. Il convient de distinguer ces statistiques du quartier des informations propres au logement proposé. La présence de seulement 21 logements classés F ou G dans l’échantillon ne permet pas non plus de conclure sur la situation de n’importe quel bien à louer. Le classement individuel doit être examiné avant toute conclusion. Les faits fournis ne comprennent pas de règles juridiques : ils ne suffisent donc pas à établir la possibilité de louer un logement donné. Ce dossier décrit le contexte énergétique local, sans trancher une question de conformité locative.
Questions fréquentes
Quelle est l’étiquette DPE la plus fréquente à Berlioz-Champ de Manœuvre ?
La classe C est la plus fréquente, avec 743 diagnostics sur les 1 270 analysés dans le quartier. Elle précède la classe D, qui rassemble 384 diagnostics. Cette prédominance décrit l’échantillon disponible ; elle ne signifie pas qu’un appartement ou une maison du quartier possède nécessairement une étiquette C.
Le quartier compte-t-il moins de passoires énergétiques que Beauvais ?
Oui, dans les données fournies : les classes F et G représentent 21 logements, soit 1,7 % des diagnostics du quartier, contre 7,8 % à Beauvais. La consommation médiane y est aussi inférieure, à 138 kWh/m²/an contre 175 kWh/m²/an. Ces deux indicateurs restent des références collectives, et non une appréciation de chaque logement.
Peut-on utiliser le coût médian de 971 € pour annoncer les dépenses d’un logement ?
Non, pas comme estimation propre à ce logement. Les 971 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans l’échantillon du quartier. Pour présenter un bien à vendre ou à louer, il faut distinguer ce repère local du coût indiqué dans son diagnostic. La médiane ne constitue ni une facture observée ni un engagement sur les dépenses futures.